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Exécution des examens de conduite


Révision des prescriptions relatives au permis de conduire (OPERA-3)

Renonciation à la mention « véhicule avec changement de vitesse automatique »

Actuellement, quiconque réussit l’examen pratique avec un véhicule muni d’une boîte de vitesses automatique n’est autorisé à conduire que des véhicules de ce type. Dorénavant, aucune limitation ne sera plus inscrite dans le permis de conduire dans ce cas. Les titulaires de permis de conduire où figure cette restriction peuvent demander qu’elle en soit retirée auprès du service des automobiles compétent, qui satisfera leur requête si aucune raison médicale ne s’y oppose (par ex. dans le cas de personnes qui ne sont pas en mesure d’actionner l’embrayage avec le pied).

Les personnes ayant passé et réussi l’examen pratique de conduite avec un véhicule muni d’une boîte de vitesses automatique sont autorisées à conduire des voitures dotées d’une boîte de vitesses manuelle et inversement.

Le 1er février 2019 entrera en vigueur la renonciation à la mention « véhicule avec changement de vitesse automatique ».

 

Révision des prescriptions relatives au permis de conduire (OPERA-3)

Les principales modifications sont le raccourcissement de la formation complémentaire prescrite durant la période probatoire et l’introduction de la possibilité d’obtenir le permis d’élève conducteur pour voitures de tourisme (cat. B) dès l’âge de 17 ans.

En outre, il sera permis d’effectuer des courses d’apprentissage avec des voitures de tourisme dès 17 ans. Dorénavant, les personnes qui obtiendront le permis d’élève conducteur avant l’âge de 20 ans passeront obligatoirement par une phase d’apprentissage de douze mois. Le bénéfice qui en résultera pour la sécurité routière réside dans le fait que le risque d’accident après la réussite de l’examen pratique de conduite est inversement proportionnel au nombre de trajets accompagnés. Étant donné que l’âge minimal pour l’obtention du permis de conduire pour les voitures de tourisme ne doit pas être relevé, le permis d’élève conducteur pourra être délivré à des candidats âgés de 17 ans . Dans certaines formations professionnelles, il est d’ailleurs impératif de posséder le permis de conduire dès 18 ans. La réglementation actuelle restera valable pour les personnes qui obiendront le permis d’élève conducteur après leurs 20 ans.

L’âge minimal de 17 ans pour l’obtention du permis d’élève conducteur pour les voitures de tourisme entrera en vigueur le 1er janvier 2021.

Révision des prescriptions relatives au permis de conduire (OPERA-3)

Abaissement de l’âge minimum pour les catégories de motocycle et la suppression de l’accès direct aux motocycles les plus puissants.

À l’avenir, les titulaires du permis de conduire de la catégorie A1 qui auront entre 16 et 18 ans à cette date-là seront immédiatement autorisés à conduire des 125 cm3.

À l’avenir, quiconque voudra conduire les motocycles les plus puissants devra au préalable être titulaire de la catégorie A limitée à 35 kW pendant au moins deux ans. Seules les personnes qui ont impérativement besoin de conduire lesdits motocycles dans le cadre de leur profession (par ex. mécaniciens en motocycles, policiers ou experts de la circulation) pourront encore obtenir directement les catégories correspondantes.

Validité illimitée des formations et des examens :

Les formations suivies (par ex. cours de théorie de la circulation et formation pratique de base à la conduite des motocycles) et les examens réussis (examen théorique, examen pratique) sont en principe valables pour une durée illimitée.

L’abaissement de l’âge minimum pour les catégories de motocycles et la suppression de l’accès direct aux motocycles les plus puissants entrera en vigueur le 1er janvier 2021.

 

Accomplissement de l’examen pratique de conduite

L’expert de la circulation reçoit le candidat aimablement et calmement; la prise de contact se fait si possible hors du véhicule. Une atmosphère agréable est ainsi instaurée dès le début de l’examen. L’expert de la circulation explique au candidat le déroulement de l’examen et la manière dont il donnera ses instructions.

Comportement de l’expert de la circulation pendant l’examen

Au début de l’examen, l’expert de la circulation vérifiera le degré d’instruction du candidat. L’obligation de surveillance accrue s’impose s’il existe un doute quant au degré de formation ou en cas d’observations particulières (nervosité excessive, troc, bouffées de chaleur, etc.). En fonction des difficultés du trafic, l’expert de la circulation doit être conscient qu’un manque de pratique peut avoir des conséquences graves.

Intervention de l’expert de la circulation

L’expert de la circulation intervient lorsque le comportement du candidat pourrait engendrer une mise en danger (danger abstrait accru) ou provoquer un dégât matériel sans mise en danger de la circulation (par ex. dommage au parcage).

Assistance de l’expert de la circulation

En cas de situation de circulation confuse, qui ne peut être perçue suffisamment tôt ou très difficile (signalisation absente ou insuffisante, chantier, etc.), l’expert de la circulation aidera le candidat à se diriger en lui donnant des explications complémentaires.

Principes concernant la conversation et les instructions durant la course d’examen

En règle générale, le besoin du candidat détermine l’orientation du dialogue. L’expert de la circulation :

  • donne ses instructions à temps et sans équivoque, par exemple, lors d’une course vers une destination déterminée, lorsque le premier indicateur de direction est visible, il faut tenir compte du fait que le candidat doit assimiler l’information avant d’agir, ce qui lui prend du temps.
  • vérifie, sur la base des réactions du candidat, que les instructions ont bien été comprises ( éventuellement par une confirmation).
  • ne donne aucune leçon de conduite (et ne procède, en principe, ps à un contrôle technique du véhicule ni à aucune examen théorique).
  • renonce à discuter et à faire des commentaires lors d’une situation nécessitant une attention soutenue.
  • veille à maintenir une atmosphère agréable même lorsque des fautes ont été commises (attitude positive, aider, convaincre, etc.).
  • doit faire immobiliser le véhicule afin de dissiper la nervosité et/ou commenter les erreurs; ce mode d’intervention peut influencer positivement la suite de l’examen.
  • ne doit pas provoquer un comportement incorrecte comme, par exemple, faire obliquer dans un accès interdit.

Structure de l’examen

Il y a lieu d’agir progressivement. Il faut éviter que par des exigences initiales trop élevées le candidat soit confronté à des difficultés inadaptées à un début d’examen et pouvant influencer l’ensemble du déroulement de celui-ci. Les principes suivants doivent être observés :

  • passer du facile au difficile
  • passer du simple au complexe
  • pas tout à la fois
  • agir progressivement, augmenter les exigences au fur et à mesure de l’avancement de l’examen

L’examen doit être réparti en 3 phases :

  • Phase I (environ 10% de la durée). Parcours d’insertion, acclimatation, adaptation, communication expert de la circulation/candidat. Les manoeuvres peuvent s’intégrer sans autre dans cette première phase si le candidat peut le supporter.
  • Phase II (environ 40-50% de la durée). Comportement dans le trafic et manoeuvres.
  • Phase III (environ 40-50% de la durée). Comportement dans le trafic, dynamique de la conduite, exigences accrues quant au stress; cas échéant répétition des manoeuvres.
Auto Moto Ecole de la Poya
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